Emily in Paris : et si son IKIGAI n’était pas ce que vous croyez ?

Cette semaine, je me suis amusé à faire quelque chose : j’ai pris le personnage d’Emily Cooper, cette Américaine qui débarque à Paris, et j’ai imaginé son IKIGAI. Pas pour qu’on copie sa vie, mais pour comprendre ce qui la rend aussi vraie et vivante.

J’en ai parlé dans ma chronique sur Radio Monaco avec Giulia. Voici l’essentiel, à lire ou à écouter.

Écouter la chronique
Diffusée sur Radio Monaco, dans l’émission Feel Good.

Les quatre cercles d’Emily

Ce qu’elle aime. Emily est attirée par la créativité, le lien aux autres, le mouvement, la nouveauté. Ce n’est pas « être à Paris » qui l’anime, c’est l’énergie de créer, de connecter, d’oser.

Ce qu’elle fait naturellement. Elle communique de façon instinctive, elle s’adapte vite, elle ose proposer même quand elle n’est pas encore légitime. Elle n’est pas parfaite, mais elle compense par son élan.

Ses valeurs. L’optimisme, la liberté, l’expression de soi. Et, tout au long des saisons, elle privilégie l’expérience plutôt que la perfection.

Ce pour quoi elle est payée. Créer des stratégies, valoriser des marques, générer de l’engagement. Mais sa vraie motivation, c’est d’avoir de l’impact et de vivre dans des environnements qui la stimulent.

Son IKIGAI en cinq mots

Créer, connecter, oser, plaisir, engagement. Son IKIGAI n’est pas son métier : c’est la façon dont elle vit. Elle propose des idées, elle crée du lien partout où elle passe, elle ose, même imparfaitement.

Souvent, on regarde ça de l’extérieur et l’on se dit : « Moi aussi, je veux vivre cela. » Mais ce qu’on admire chez elle, ce ne sont pas ses résultats, c’est son énergie. Et cette énergie, créativité, lien, expression, mouvement, vous pouvez la retrouver. Pas forcément en changeant tout, mais en lui redonnant de la place.

Par où commencer ?

Au lieu de vous demander « quel métier est fait pour moi ? », posez-vous ces questions :

  • Qu’est-ce que j’aime profondément dans ma vie ?
  • Qu’est-ce qui m’absorbe au point que je perds la notion du temps ?
  • Qu’est-ce que je pourrais faire tous les jours et qui me donne, en plus, de l’énergie ?

Ce ne sont pas des questions professionnelles, ce sont des questions de vie. Et les réponses vous appartiennent : elles sont uniques.

Pour conclure

Au fond, ce qui vous anime vraiment, vous le savez déjà. Ce sont ces moments où vous êtes pleinement là, où vous vous sentez vivant. Tout simplement.

Questions fréquentes

Quel est l’IKIGAI d’un personnage comme Emily Cooper ?

Son IKIGAI tient en cinq mots : créer, connecter, oser, plaisir, engagement. Ce n’est pas son métier, c’est sa façon de vivre.

Quels sont les quatre cercles de l’IKIGAI ?

Ce que l’on aime, ce que l’on fait naturellement, ses valeurs, et ce pour quoi l’on peut être rémunéré.

Faut-il changer de vie pour retrouver cette énergie ?

Pas forcément. On peut retrouver créativité, lien, expression et mouvement en leur redonnant simplement de la place dans sa vie.

Quelles questions se poser pour trouver son IKIGAI ?

Qu’est-ce que j’aime profondément ? Qu’est-ce qui m’absorbe au point de perdre la notion du temps ? Qu’est-ce que je pourrais faire tous les jours en y gagnant de l’énergie ?

Pour aller plus loin

Si vous souhaitez être accompagné(e) : accompagnement des adultes.

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À lire aussi : IKIGAI : et si ce n’était pas une question de métier ?.

À lire aussi : la quête de sens et l’IKIGAI.

Pour retrouver mes autres interventions : mes chroniques sur Radio Monaco.

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